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Dans le contexte de l'électrotechnique moderne, les commutateurs de puissance deviennent de plus en plus performants en terme de pouvoir de coupure ou d'ouverture. Ainsi, de nouvelles technologies sont aujourd'hui utilisées : ampoules sous vide, enceinte sous pression, utilisation de nouveaux mélanges comme diélectrique gazeux, etc... Par ailleurs, les électroniques de commande sont, elles aussi, de plus en plus perfectionnées et donc de plus en plus vulnérables. C'est pourquoi, en appui d'un durcissement de l'électronique face aux perturbations électromagnétiques générées à la commutation de hautes tensions ou de forts courants, il apparaît aujourd'hui essentiel de réduire l'émission de parasites de commutation en agissant directement sur la source, sans dégrader ses performances.
Le Laboratoire de Génie Electrique s'est proposé de résoudre ce dernier type de problème en prolongement direct de l'expérience acquise dans la conception de commutateurs de puissance. Dans cette optique, une collaboration a été mise en place avec la société ALSTOM dans le but de caractériser les perturbations CEM liées à la fermeture de certains de leurs commutateurs.
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